Le Cotopaxi et la vallée des volcans

Le Cotopaxi et la vallée des volcans

Après les Hauts-Plateaux du Nord, Quito et Otavalo, place à la vallée des volcans avec, en apothéose, le Cotopaxi qui fait rêver avec ses 5897 mètres et son glacier. On subit aussi les premiers effets du mal des montagnes !

Latacunga

On part donc d’Otavalo avec l’objectif d’atteindre le plus rapidement possible la ville de Latacunga, au Sud de Quito. On a de la chance, il ne faut que trois bus pour y arriver ! On rejoint Quito au terminal de Carcelen puis le terminal de Quitumbe et finalement la ville de Latacunga dans l’après-midi. Dès le soir, après une visite des quelques rues principales et des églises, on teste le plat typique de Latacunga, le Chugchucara, assez frit dans l’ensemble, la diététicienne est comblée comme vous pouvez le voir dans la vidéo !

Le cratère du Quilotoa

Equateur - Canyon Rio ToachiLe matin, nous voilà partis en 4×4 avec notre guide Danilo pour se rendre au cratère du Quilotoa. Nous sommes en compagnie d’un troisième voyageur, Erick, de Montréal.

En route, nous nous arrêtons au Cañón Del Rio Toachi, dont la rivière est à sec en cette saison. Les parois abruptes sont très impressionnantes et la végétation, appelée páramo, est plutôt aride, avec ses pins et ses herbes de pampa.

Nous reprenons notre route jusqu’au cratère qui a droit à son « wouaw ! » d’admiration ! Avec les deux sommets de Illinizas en toile de fond, l’eau qui remplit le cratère forme un lagon bleuté des centaines de mètres en contrebas.

Equateur - Cratere du Quilotoa

On y descend en 45 minutes, sans trop de difficulté. En revanche, au moment de remonter, Chloé est prise de nausées et de sensations d’évanouissement. Le soroche – ou mal des montagnes – sévit. Je prends son sac et on essaie de faire des pauses régulières. Elle a les jambes en coton et la vue trouble. De mon côté je suis plus qu’essoufflé. En plus, le terrain en sable étant remué en permanence par le va-et-vient des gens et des mules, il nous est impossible de prendre de grandes respirations. Alors, entre l’asphyxie et la poussière, il faut choisir… on respire quand même ! En alternant les deux, on arrive finalement au sommet. Pour notre première ascension de 600 mètres de dénivelé à cette altitude, c’était très dur mais si c’était à refaire, on s’y jetterait quand même tellement le spectacle est grandiose ! Après l’effort, le réconfort : un déjeuner typique, bien chaud, soupe de maïs, poulet, riz et bananes.

De retour à Latacunga, on passe la soirée avec Erick, qui a déjà vu une grande partie du pays et nous donne quelques bons conseils. Au menu, re-belote, encore du poulet asado (on nous avait prévenus qu’il fallait s’y faire en Amérique du Sud !) mais, bien grillé à la broche, il nous régale quand même.

Le Cotopaxi

Equateur - Cotopaxi et fleurs anti-paludismeC’est plus que motivés qu’on se prépare pour une journée au volcan Cotopaxi. Eau, vêtements chauds, fruits secs et twix (petit péché) sont dans le sac. On est un groupe de 9 avec allemands, hollandais et américains.

Le van fait une première halte pour que l’on s’acclimate au niveau d’un musée détaillant les volcans d’Equateur et le parc du Cotopaxi. C’est l’occasion de goûter à notre premier maté de coca. On garde les feuilles de coca pour les mâcher lors de l’ascension. On verra si ça fait de l’effet, mais on ne veut pas reproduire la situation de la veille, surtout que cette fois, on monte beaucoup plus haut.

On continue de grimper en voiture et au niveau du parking, on est déjà à 4500 m. Il n’y a plus de végétation, uniquement des roches effritées, de la terre, du sable et de la poussière. On monte alors à pied jusqu’au refuge, se suivant les uns les autres à l’allure d’un escargot, comme recommandé par le guide. Dès le premier arrêt, Chloé ne se sent pas bien. Cependant, un twix, des feuilles de coca et de grandes inspirations et c’est reparti !

Equateur - Les 4 pierres du CotopaxiLe guide nous montre en route les quatre types de rochers que l’on trouve ici : la lave solidifiée, de couleur orange, les roches bleues issues des cendres, les pierres noires originaires de la cheminée du volcan lorsqu’il a explosé, et enfin les rochers blancs obtenus suite à la solidification de la mousse.

Il m’en donne un de chaque. J’hésite à les prendre car je me dis toujours que si tout le monde prend une pierre… mais il insiste, il y en a assez paraît-il.

Equateur - Refuge Plus Haut que Mont BlancPlus de souci de santé jusqu’au refuge, à 4864 mètres. Pour nous, c’est déjà bien haut, plus que le Mont Blanc et tellement plus que notre Piton de la Petite Rivière-Noire national !

Après un déjeuner rapide au refuge, nous repartons pour atteindre les 5000 mètres, là où commence le glacier. Sur le chemin, on peut voir tout en bas le parking et les sentiers qui serpentent le long du flanc de la montagne. Trois-quart d’heure plus tard, on est au niveau du glacier.

Equateur - Altimetre presque 5000mL’altimètre indique 4995 mètres avec la précision qu’on lui connaît (à 50 mètres près et la température est celle de mon poignet !). Je le montre au guide qui veut nous faire monter 5 mètres de plus pour atteindre les 5000 mètres. On est sur le flanc nord du Cotopaxi : à partir de là, il faut les crampons et les piolets pour avancer.

Je vois des personnes qui s’entraînent pour la montée qui se fait normalement en deux jours.

Equateur - Le glacier du CotopaxiPremier jour comme nous, puis entraînement l’après-midi, repas et sieste. Deuxième jour, départ à minuit pour une ascension de 6 heures. L’arrivée au sommet du Cotopaxi se fait au lever du soleil. Nous ne sommes pas assez acclimatés pour le faire et l’utilisation des crampons et du piolet nous effraie un peu car nous n’avons jamais fait d’alpinisme.

Ensuite, c’est la redescente jusqu’au parking, presqu’en courant pour ne pas glisser sur le terrain sablonneux. Au retour, on s’arrête au lac Limpiopungo, mais il a commencé à pleuvoir et l’orage menace. On ne s’attarde pas. Il est encore tôt quand nous rentrons à l’auberge mais nous n’avons qu’une envie : dormir !

Si vous vous rendez au Cotopaxi, il y a eu en août 2015 une nouvelle éruption. Il faut vérifier si le Parc National Cotopaxi est bien ouvert et accessible.

Cuenca

En poursuivant beaucoup plus au sud dans la vallée des volcans, on traverse la ville de Riobamba d’où partent les expéditions pour le volcan Chimborazo (6310 m), point culminant de l’Equateur, mais aussi de la Terre du fait du bourrelet équatorien. On ne s’y arrête pas. Des heures de bus plus tard, on arrive à la ville de Cuenca. En route il pleut tellement que j’ai du mal à apercevoir le paysage. Je scrute quand même la vitre de temps en temps pour essayer de discerner les flancs de montagnes, avec des habitations dans des endroits improbables. Ce qui m’étonne aussi ce sont les terres cultivées : il y en a partout et à toute inclinaison. Les gens d’ici sont vraiment courageux !Equateur - Nouvelle Cathedrale Cuenca

Nous rejoignons l’auberge de jeunesse où nous avons pris un dortoir de 3 places. Le troisième lit n’est pas occupé, ça fera donc une chambre double ! Le lendemain, on pose notre dimanche, cela faisait longtemps. On en profite pour se balader dans la ville où surgit une église à chaque coin de rue.

La grande cathédrale qui trône au centre villeEquateur - Cathedrale Cuenca a des allures de Notre Dame de Paris. Les ruines incas en bordure de la ville sont minuscules, par contre la rivière Tomebamba qui semble séparer la vieille ville de la nouvelle est agréable.

A l’auberge, on rencontre une famille belge, les Kempe qui sont à une semaine de finir leur tour du monde d’un an ! Les parents font profs en même temps pour les enfants. Ils nous donnent des conseils pour la suite : prendre beaucoup de dollars pour l’Argentine et les échanger dans la rue, itinéraires en Nouvelle-Zélande, et puis les Galapagos : ils y vont trois jours avant nous et nous enverront leurs bons plans ! Il y a également Romain et Sandra qui font aussi un tour du monde. Cela fait 4 mois qu’ils voyagent et connaissent déjà bien l’Amérique du Sud. Ils nous proposent de dîner ensuite dans un restaurant colombien juste à côté de l’auberge. On s’autorise même une bière et un mojito ! Je crois que ça faisait depuis les Etats-Unis que je n’avais pas pris une goutte d’alcool !

Les ruines d’Ingapirca

Equateur - IngapircaLe bus pour Ingapirca coûte 2,50 $ et il se traîne jusqu’aux ruines, d’autant plus que des travaux sont en cours. Il nous faut ainsi près de 3 heures pour faire les 50 km qui séparent Ingapirca de Cuenca. Une fois sur place, on apprend qu’il n y aura pas le bus de 15h45 et que nous devons soit repartir à 13h, soit dormir sur place. Bon, cela laisse une heure pour visiter les ruines (entrée 6$, guide inclus).

Equateur - Visage Inca pierreOn le fait au pas de course avec un groupe et un guide anglophone : intéressant sans être exceptionnel. On court avant le départ du bus pour aller admirer la tête d’Inca en pierre, regardant vers le ciel. Puis c’est le retour, suivi d’un bus de ville. Pour ceux qui arrivent du Pérou, notamment du Macchu Picchu, cela ne vaut peut-être pas la peine d’aller voir ces ruines. Au retour, Chloé décide d’aller au musée ethnographique Pumapungo et moi de rentrer. C’est la première fois que chacun fait quelque chose de différent, mais je m’aperçois que je n’ai pas l’esprit tranquille jusqu’au retour de Chloé… comme c’est mignon ! On dîne au Raymipampa, restaurant que l’on découvre. On y retournera 3 fois en tout ! Très bonne nourriture, on y a testé le ceviche, la trucha (truite) frita, les popcorn avec de l’aji, les soupes, les salades, tout est succulent, même si un peu plus cher que d’habitude.

Le Parque Nacional Cajas

Equateur - Cajas - Lagon ToreadoraLe matin, il y a deux bus, 7h et 10h pour le parc à une trentaine de kilomètres de Cuenca. Nous prenons tranquillement celui de 10h. Le paysage qui défile est magnifique et nous pénétrons au parc national Cajas. Comme pour tous les parcs nationaux d’Equateur (sauf les Galapagos), l’entrée est maintenant gratuite. Le bus nous dépose au niveau d’un poste de contrôle à près de 3900 mètres d’altitude. Le temps est couvert, mais agréable. On randonne autour du Lac Toreadora en s’éloignant de temps en temps pour aller contempler des points de vue sur les montagnes ou d’autres lacs : il y en a plus de 300 dans tout le parc !

Equateur - Parque CajasEn route, on rencontre une famille équatorienne qui pêche : les papas et grand-pères apprennent aux enfants les techniques pour attraper la truite ! Ils sont une dizaine en tout. On discute un peu et ils nous proposent de goûter à un rhum chaud. On les reverra lorsque, deux heures plus tard, au moment de partir, ils nous font signe de monter à l’arrière d’un 4×4 avec les enfants alors que nous attendions le bus. Sur le chemin du retour pour Cuenca, il commence à grêler… aïe, ça fait mal à 70 km/heure sur la route.

Equateur - Vegetation CajasOn s’arrête dans un petit restaurant familial réputé pour sa caldo de pollo (soupe de poulet). La famille nous invite à prendre la soupe avec eux. C’est excellent, mais il est 4 heures de l’après-midi et le poulet équatorien semble deux fois plus gros que les poulet français. Tout le monde a du mal à finir son bol… On finira le trajet serrés mais contents à l’intérieur des vans avec tous les sacs dans le caisson arrière. On apprend également que l’une des personnes – Freddy – doit se rendre à Guayaquil le lendemain. Cela tombe bien, nous aussi ! Il nous propose de nous emmener, moyennant une contrepartie pour l’essence. Après calcul, cela nous coûte le même prix que le bus et en plus Freddy passe nous chercher à l’auberge.

On retraversera le parc Cajas, croisant ainsi nos premiers lamas, pour rejoindre Guayaquil. C’est fini la vallée des volcans, on passe de 4000 m à 0 en l’espace de trois heures. Le paysage grandiose des montagnes s’est transformé en végétation plus tropicale, plus luxuriante et petit-à-petit, on voit le nombre d’habitations augmenter jusqu’à ce que ce soit complètement – trop – urbanisé. Le prochain rendez-vous avec les montagnes est pris : dans une dizaine de jours dans les Andes, péruviennes cette fois. En attendant, nous renouons avec la mer : Isla de la Plata d’abord, puis les îles Galapagos où nous allons passer une semaine en essayant de tout faire par nous-mêmes.

A bientôt pour de nouvelles lignes dans les carnets de voyage, en compagnie des fous à pattes bleues et des tortues géantes !

Auberges de jeunesse :

LatacungaHostal Tiana. 12$/personne en chambre double avec sanitaires partagées et petit déjeuner. La chambre est correcte, quoique très sombre et les toilettes et salle de bain ne sont pas toujours nickel. Le patio constitue un espace commun sympa, ainsi que le toit du bâtiment.

CuencaEl Cafecito. 8$/personne en dortoir. Toilette privée mais douches partagées (eau tiède). Les chambres sont attenantes au café donc très bruyantes (musique jusqu’à minuit et à partir de 8h le matin). Il faut également faire attention aux affaires car il y a beaucoup de passage au niveau des dortoirs et les personnes de la réception ont l’ouverture des portes très facile…

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11 Comments

  • Merci pour ce partage, j’ai adoré la vallée des volcans!
    Poursuivez vos belles découvertes et vos récits passionnants 😉
    Bisous ensoleillés de Bxl

  • Salut les trotteurs :)

    Pour l’argentine, c’est une bonne idée d’y arriver avec des dollars (de mémoire on peut entrer avec 10000$ max). En fonction des endroits où vous allez, vous pouvez obtenir des taux très différents. Il me semble que le taux officiel est proche de 5,5 pesos pour 1$. Dans la rue à Buenos Aires, des collègues à moi ont réussi à changer plusieurs milliers de $ avec un taux de 8. Moi je n’ai pas voulu faire ça (c’est quand même un peu risqué dans la rue), mais on peut aussi demander de changer les dollars aux receptions d’hotels. J’ai fait ça et obtenu un taux de 6,5 sans négocier. Donc en négociant, je suppose que vous pouvez facilement monter à 7.

    Je ne sais pas quel est votre programme en Argentine, mais si vous passez par Bariloche (San Carlos de Bariloche en vrai), je peux vous donner qqs conseils sur les trucs à faire/voire et surtout sur un super restau ! Si besoin d’endroits où dormir, je peux peut être trouver des gens sympas pour vous héberger à Buenos Aires et à Santiago de Chile.

    Have fun !

    Bisoun

    • Salut !
      Pour les sous, sais-tu si cela se fait seulement à Buenos Aires ou un peu partout en Argentine?
      Sinon bien sympa pour les logements, je t’envoie un mail !
      Thanks,

      Murvin

  • Trop mimi, Murv ! mon petit coeur de mère s’est ému à lire que tu n’étais pas tranquille de savoir ta petite femme loin de toi …

  • bonjour, je vous ai déjà adressé un message auquel vous m’avez répondu merci mais je suis restée près de trois semaines sans connexion possible donc pas de réponse de ma part nous partons 3 mois equateur perou bolivie et nous pensons etre sur vos traces aussi pouvez vous m’indiquer par quelle agence vous avez organisé votre périble sur le quilotoa et le cotopaxi et environ pour quel montant ?
    peut on louer sur place du matériel de rando j’hésite à porter mes chaussures de rando vu le poids, les batons…. les randos sont elles faisable avec des bonnes baskets les duvets sont ils indispensables
    apparemment les feuilles de coca aident a dissiper le « soroche » comment s’en procure t on j’aurai d’autre info à vous demander je prépare pour l’instant notre séjour en équateur
    au fait puisque j’y suis pouvez vous m’indiquer ou vous avez loger à santa cruz aux galapagos et à isabella malheureusement je n’ai pas encore le lonely et le routard de ce pays c’est dur d’organiser
    je vous souhaite une bonne continuation pour votre voyage vous nous faites rever au plaisir de lire votre réponse très cordialement

    • Bonjour Monique,

      Voici nos réponses ci-dessous. A votre disposition pour des infos supplémentaires:

      quelle agence vous avez organisé votre périble sur le quilotoa et le cotopaxi et environ pour quel montant ?
      –> Nous sommes passés par Volcan Route: 1 jour au Quilotoa pour 40 dollars/personne (transport, guide, lunch dans un restaurant sur place) et 1 jour au Cotopaxi pour 35 dollars/personne (car groupe plus nombreux) avec guide, lunch, transport.

      peut on louer sur place du matériel de rando j’hésite à porter mes chaussures de rando vu le poids,
      –> pour les chaussures, nous recommandons vivement d’avoir les vôtres car elles sont faites à vos pieds et seront de meilleure qualité, nous avons vu beaucoup de location de matériel, mais pas souvent des chaussures de randonnée. Pas de compromis sur les chaussures, c’est celles qui vous emmèneront au bout du monde! :-) Question poids, vous pouvez faire l’impasse sur certains vêtements car les laveries ne coûtent pas cher ici, plutôt que sur les chaussures.

      –> les batons: peuvent se louer facilement, on les a achetés car cela nous coûtait moins cher, cela rajoute 500 grammes et on les a beaucoup utilisés.

      les randos sont elles faisable avec des bonnes baskets
      –> Non, la plupart des randos nécessitent des chaussures montantes qui vous tiennent bien les chevilles. Particulièrement sur les chemins de randonnée très rocailleux.

      les duvets sont ils indispensables
      –> Si vous faites les mêmes treks que nous, oui. Ensuite, cela peut se louer mais le nombre de fois où nous l’avons utilisé, nous étions contents d’avoir le nôtre. De plus, nous avons investi dans un duvet en plume d’oie, léger, compact et avec un rapport chaleur/poids inégalable par un duvet synthétique. Par contre attention, les plumes n’aiment pas l’humidité et le sac de couchage perd de son pouvoir isolant s’il est mouillé.

      apparemment les feuilles de coca aident a dissiper le « soroche » comment s’en procure t on
      –> Vous pouvez les acheter dans des petites échoppes quasiment partout, principalement dans les villes et villages d’altitude en Equateur, Pérou, Bolivie, points de départ des treks etc. Idem pour les bonbons au coca. N’oubliez pas la cendre qui va avec, voir l’article sur le chemin des incas pour utiliser correctement la feuille de coca.

      pouvez vous m’indiquer ou vous avez loger à santa cruz aux galapagos et à isabella
      –> vous pouvez consulter l’article très détaillé sur les Galapagos, nous y avons mis tous les hôtels, les prix, les activités.

      je vous souhaite une bonne continuation pour votre voyage vous nous faites rever au plaisir de lire votre réponse
      –> Merci beaucoup pour ces mots d’encouragement! A très bientôt, bons préparatifs!

      Murvin

  • Hello, j’ai une autre question… Par quelle agence êtes-vous passés pour cette excursion au Cotopaxi?
    Je voulais faire l’ascension mais je sens que je suis un peu optimiste… et cette mini ascension m’a l’air d’être un bon compromis!
    En outre, combien cela vous avait-il couté?
    Merci et bonne soirée :)

    • Hello Marion,
      Pour le Cotopaxi, nous sommes passés par Volcan Route et c’était pas mal. Vu nos premiers contacts avec l’altitude en Amérique du Sud, ça aurait été un peu risqué pour nous de tenter l’ascension jusqu’au sommet. Ensuite ça dépend si tu es bien acclimatée. Donc ça allait très bien de rejoindre le début du glacier à 5000 mètres! Cela nous avait coûté 40 dollars par personne. Ton périple nous donne envie de repartir ! N’hésites pas à reposter ici les infos et impressions à ton retour,
      A bientôt,
      Murvin

  • Bonjour,
    Tout ça fait bien envie !
    Une question, nous partons en Janvier et comptons aller au parc Cotopaxi au parking du refuge José Rivas.
    Est-il possible d’y aller individuellement avec une voiture de location ? Faut-il impérativement un 4/4 (Pick-up) ou un VP classique (pas trop grand) est-il suffisant ?
    Même question pour la lagune de Quilatoa.
    Merci d’avance de votre réponse !

    • Bonjour!
      De notre côté nous ne nous sentions pas de conduire en Equateur donc on est passé par une agence. Comme on était plusieurs voyageurs pour le Cotopaxi, on était dans un mini van normal, donc pas besoin de 4*4 pour allez jusqu’au parking. Ensuite, 200 m de dénivelé avant de rejoinde le refuge José Rivas. On est passé par le chemin « facile » avec tous ses virages alors que d’autres sont passés par un chemin plus rapide mais pentu. On était pas encore acclimaté à l’altitude donc on a bien fait.
      Pour le Quilotoa, nous avions un 4*4 car nous étions 3. Il me semble que le chemin était un peu plus rude que pour le Cotopaxi. Comptez-vous faire le sommet du Cotopaxi?
      Bon voyage en tout cas,
      Murvin

  • Merci pour votre reponse. On compte louer une voiture mais on hesite: 4/4 (beaucoup plus cher) ou vp classique. Sinon, non, onne se sent pas dd’aller au sommet, le refuge, ou un peu plus haut, nous suffira!

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